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Le franchisé, ni un salarié ni un assisté.

25/09/2008



Les franchiseurs disent souvent que « la franchise n’est pas un assistanat ». Mais il souhaite lancer une entreprise selon une formule rentable qui a déjà fait ses preuves et bénéficier d’une assistance plus ou moins étendue (administratif, communication, outils d’aide à la vente, juridique, centrale d’achat etc.).


Il peut aussi être un entrepreneur, un artisan ou un commerçant déjà installé qui souhaite modifier son activité et rejoindre une chaîne nationale.

Pour bénéficier de cette aide et avoir le droit d’utiliser des techniques originales, de vendre des produits ou services performants et d’arborer une enseigne bénéficiant d’une certaine notoriété, il est prêt à payer un prix, en ticket d’entrée au départ, puis en royalties.

Il doit nécessairement abandonner une partie de son indépendance pour se plier à la discipline de la chaîne.

Ces deux partenaires  sont liés par un contrat d’une durée variable mais juridiquement indépendants. Chacun est responsable à part entière de la gestion de son entreprise.


Le franchisé n’est donc ni un salarié ni un assisté. S’il échoue, c’est lui qui paiera les pots cassés et non son franchiseur. Ce dernier ne viendra pas à son secours d’un point de vue financier ou encore régler ses dettes. Sauf cas exceptionnels, il ne sera pas tenu pour responsable de cet échec.